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Angoulême est une commune du Sud-Ouest de la France, préfecture du département de la Charente (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont les Angoumoisins, Angoumoisines.

Établie sur un plateau dominant un méandre de la Charente, la ville est surnommée le balcon du Sud-Ouest. Elle compte moins de 50 000 habitants, mais elle est le centre d’une agglomération rassemblant près de 110 000 habitants au sein d’une conurbation urbaine qui s’étend sur une quinzaine de kilomètres d’est en ouest.

Ancienne capitale de l’Angoumois sous l’Ancien Régime, Angoulême a longtemps été une place forte convoitée, en raison de sa position de carrefour de voies de communication importantes, et a subi de nombreux sièges. De son passé tumultueux, la cité, juchée sur son éperon rocheux et reconnue ville d’art et d’histoire, a hérité d’un patrimoine historique, religieux et urbain remarquable qui attire de nombreux visiteurs et touristes de passage.

Aujourd’hui, Angoulême occupe le centre d’une agglomération demeurant parmi les plus industrialisées entre Loire et Garonne (industrie papetière établie au XVIe siècle, fonderie et électromécanique développées à une période plus récente). C’est également une ville commerciale et administrative, dotée d’un centre universitaire, et d’une vie culturelle remarquablement animée. Celle-ci est dominée par le célebre Festival international de la bande dessinée qui contribue largement au renom international de la cité.

 

Géographie

Angoulême, ville acropole, est située sur un plateau dominant une boucle de la Charente, limitée en amont par la confluence de la Touvre et en aval celles de l’Anguienne et des Eaux Claires.

 

Géologie

Géologiquement la commune appartient au Bassin aquitain, comme les trois quarts ouest du département de la Charente.

Le territoire communal se trouve dans le calcaire du Crétacé supérieur qui occupe la moitié sud du département de la Charente, non loin du Jurassique qui commence au Gond-Pontouvre.

Le crétacé le plus ancien, le Cénomanien, occupe les zones relativement basses (l’Houmeau, hauteurs de Saint-Cybard, Sillac), à une altitude moyenne de 50m.

La ville s’est établie sur le plateau (altitude 100m) qui domine à pic la boucle du fleuve Charente, une formation du Turonien (appelé aussi Angoumien) qui forme un plateau découpé de vallées parallèles ainsi qu’une cuesta faisant face au nord qui se prolonge vers la Couronne à l’ouest et Garat vers l’est.

Ce plateau calcaire comporte des cavités naturelles réaménagées par l’homme sous forme de trois à quatre étages de caves dont certaines comportent des silos à grains antiques.

La vallée de la Charente est occupée par des alluvions anciennes et récentes, ce qui a donnée une terre riche pour l’agriculture et quelques sablières. Ces alluvions se sont déposées successivement lors du Quaternaire dans l’intérieur des deux méandres du fleuve que sont Basseau et Saint-Cybard. On trouve les alluvions les plus anciennes dans la plaine de Basseau, et elles atteignent une hauteur relative de 25m.


 

Les remparts

Depuis l’époque romaine, des remparts ceinturent le plateau d’Angoulême. Maintes fois détruits et reconstruits, leur couronnement a été définitivement supprimé au XIXe siècle. Ils sont classés monuments historiques, et le tour des remparts est l’un des principaux attraits touristiques de la ville.

 

 

 

 

 

Quartiers

Le vieil Angoulême est la partie ancienne, entre le rempart et le centre ville aux ruelles tortueuses et petites places. Le centre ville, situé aussi sur le plateau a été dépeint par Honoré de Balzac dans « les illusions Perdues » : « en haut la noblesse et le pouvoir ». Château, mairie préfecture, cathédrale et riches demeures s’y côtoient. Mais contrairement au vieil Angoulême, l’ensembre du centre ville a été très remanié au XIXe siècle.

 

 

 

 

Autour, les anciens faubourgs étaient au nombre de cinq, l’Houmeau, Saint-Cybard, Saint-Martin, Saint-Ausone et la Bussatte. Le quartier de l’Houmeau est quand à lui désigné sous la plume de Balzac par un « en bas le commerce et l’argent » ; car ce quartier vivait du commerce, des bateliers et de leurs gabarres. Le port de l’Houmeau fut crée en 1280 sur la rive du fleuve. Il marquait le début de la partie navigable, qui allait d’Angoulême à la mer. Saint-Cybard, sur la rive de la Charente, s’est créé autour de l’abbaye Saint-Cybard puis est devenu un quartier industriel et ouvrier avec ses papeteries, en particuluer Le Nil. Saint-Martin, Saint-Ausone, est un quartier formé de deux anciennes paroisses à l’extérieur des remparts. La Bussatte Champ de Mars est une esplanade transformée aujourd’hui en centre commercial, et jouxte Saint-Gelais.

 

Aujourd‘hui, la ville compte quinze quartiers :

 

- Centre-ville

- Vieil Angoulême

- Saint-Ausone - Saint-Martin

- Saint-Gelais

- Bussatte - Champ de Mars

- L’Houmeau

- Saint-Cybard

- Victor-Hugo, Saint-Roch est marqué par la présence militaire.

- Basseau est un quartier qui s’est créé au XIXe siècle avec le port de Basseau, les usines dont la poudrerie nationale en 1821 et la papeterie Laroche-Joubert en 1842, puis le pont en 1850.

- Sillac - La Grande-Garenne est à la fois pavillonnaire et construit d’ensembres HLM.

- Bel-Air, la Grand Font est le quartier de la gare et de l’ensembre immobilier des années 1950 de la Grand Font.

- La Madeleine qui lui est proche a été totalement reconstruit après les bombardements de 1944.

- Ma Campagne est une zone détachée de la commune de Puymoyen en 1945 et construite en habitat  collectif à partir de 1972.

- Le Petit Fresquet, lui aussi détaché de Puymoyen, est semi-rural.

- Frégeneuil est dans le même cas.

 

Histoire : Après-guerre

 

Après la guerre, la ville connaît une grande expansion de ses quartiers périphériques. D’abord la Grand-Font et Bel-Air, à la suite du programme de reconstruction de MRU (Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme) après les dommages de guerre, le quartier de la gare ayant été bombardé en 1944. Puis, dans les années 1960, ce sont les quartiers de Basseau (ZAC) et la Grande-Garenne, ainsi que la création de la ZUP de Ma Campagne dans les années 1970.

Peu à peu, les industries déménagent dans des zones industrielles plus spacieuses créées dans les communes périphériques, entre 1959 et 1975 :

    Sillac-Rabion (1959)

    les Agriers (1964)

    ZI no 3 : le Gond-Pontouvre et l’Isle-d’Espagnac (1967)

    Nersac (début années 1970)

    la Combe à Saint-Yrieix (1980)

 

L’urbanisation affecte aussi les communes périphériques, avec les ensembles de Soyaux et Ruelle-sur-Touvre et fait de l’agglomération une des principales cités du sud-ouest.

En 1972, la ville signe un contrat « ville-pilote » avec l’État (la DATAR, représentée par Albin Chalandon), ce qui permet de faire des grands travaux d’aménagement : petite rocade (pont et rue Saint-Antoine, boulevard de Bretagne, tunnel de la Gâtine), pénétrante de Ma Campagne appelée voie de l’Europe, ZUP  de Ma Campagne, rue piétonne, plan de circulation (mise à sens uniques) et gestion informatisée des feux tricolores ( Angoulême fait partie des premières villes de France avec Bordeaux où le système informatisé Gertrude est implanté, appelé Philibert à Angoulême, transports urbains STGA (une dizaine de lignes de bus radiales), aménagement de la place Bouillaud, conservatoire de musique.

La petite rocade (le quart sud-ouest, c’est-à-dire le boulevard d’Aquitaine, un deuxième pont sur la Charente et le raccordement à la voie de l’Europe) n’est terminée qu’en 1995.

À la suite de la construction d’un complexe aquatique Nautilis à Saint-Yrieix par la Communauté d’agglomération, la commune d’Angoulême a fermé en juin 2001 ses trois piscines (Montauzier, Ma Campagne et la piscine d’été de Bourgines).

 

 

 

 

Lieux et monuments

Angoulême et le pays Angoumois sont classés Ville et Pays d’Art et d’Histoire.

Dans son palmarès 2009, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué quatre fleurs à la commune au concours des villes et villages fleuris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrimoine religieux

 

 

La cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême, remarquable exemple de l’art romain régional tant pour son architecture que pour ses sculptures

   Les vestiges de l’abbaye Saint-Cybard, à l’emplacement du CNBDI

   Les vestiges de l’abbaye Saint-Ausone

   L’église Saint-André rue Taillefer est du XIIe siècle et a été remaniée à plusieurs reprises. Dans son ancien cimetière se trouve ce que l’on a coutume d’appeler «lanterne des morts » : en réalité, une cheminée du XIIe siècle, vestige de l’ancien palais Taillefer.

   L’évêché de la fin du XVe siècle, visible rue de Friedland. Il abrite aujourd’hui le musée des Beaux-Arts d’Angoulême.

   La chapelle du couvent des Cordeliers dite Chapelle de l’hôpital, là où repose Guez de Balzac

   L’église Saint-Jacques de l’Houmeau datant de la fin du XIXe siècle

   L’église Saint-Martial, de style néo-roman faite par Paul Abadie

   L’église Saint-Ausone, mêmes architecte et époque

   L’église Notre-Dame d’Obézine, également de la fin du XIXe siècle

   L’Hôtel-Dieu

L’ancien couvent des Carmélites

La chapelle Saint-Roch, située face au lycée Marguerite-de-Valois, dans l’ancien quartier Saint-Roch, est l’unique vestige d’un second hôpital Saint-Roch fondé en 1623, qui accueillait lépreux et pestiférés. L’hôpital était à l’origine entouré de deux cimetières. L’église est reconstruite en partie en 1759, et elle était rattachée au couvent des Capucins installé à l’actuel Champ de Mars en 1611. Après la Révolution et la destruction de l’hôpital au XIXe siècle, la chapelle a été rattachée à la paroisse Saint-Martial en 1893.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les musées

 

Musée des Beaux-Arts d’Angoulême

Musée du papier

Le Musée de la société archéologique et historiquede la Charente

Musée de la résistance et de la déportation

Le musée de la Bande dessinée (CIBDI)

Une antenne décentralisée du Fonds régional d’art

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Festivals

 

Fin janvier : Festival international de la bande dessinée

Fin mai : Musiques Métisses

Fin août : Festival du Film Francophone

Fin septembre : Circuit automobile des Remparts

Fin octobre : Piano en Valois

Fin novembre : Gastronomades

Début novembre : Le Grand Festival de la Danse

 

Gastronomie

 

La gastronomie angoumoisine est peu différente de la gastronomie charentaise en général. On y retrouve le Grillon charentais sorte de rillettes à la texture plus épaisse, les "cagouilles", nom local des escargots, souvent servis cuits au pineau des Charentes, et les plats à base des alcools locaux, le pineau et le cognac.

 

 

Sports

 

- École de voile, base Éric-Tabarly au plan d’eau de Saint-Yrieix

- L’équipe féminine de Handball est en division 1 pour la saison 2008-2009.

- L’ACFC  est le club de football qui évoluait en National (3e division) durant la saison 2003-2004.

- Le TTGF est le club de tennis de table qui évolue en National 1(3e division du championnat de France) pour la saison 2009-2010.

- Le SC Angoulême Rugby

- L’ACA  (Aviron Club Angoulême)

 

 Marchés

 

Le marché des Halles, ou Marché couvert. Avec sa grande verrière et son architecture fin XIXe siècle, il est inscrit Monument historique depuis 1993.

- Le marché Victor Hugo

- Le marché de Saint-Cybard

- Les quartiers de Basseau et Ma Campagne ont aussi leur marché.

 

Vie militaire

Unités actuellement en garnison à Angoulême :

 

- 1er régiment d’infanterie de marine

- 515e régiment du train

 

1er régiment d’infanterie de marine

 

 

Période : 1822

Branche : Armée de terre

Type : Troupes de marine

Rôle : Combat blindé et acquisition du renseignement (cavalerie légère)

Fait partie de : 3e brigade légère blindée

Garnison : Angoulême

Quartier : Fayolle

Devise : « ils ne savent où le destin les mène, seule la mort les arrête »

Inscriptions sur l’emblème Bomarsund 1854 / Forts du Peï-Ho 1860 / Ki-Hoa 1861 / Puebla 1863 / Bazeilles 1870

Sontay 1883 / la Marne 1914 / Champagne 1915 / Dobro Polje 1918/Tobrouk 1941 / Bir Hakeim 1942

Garigliano 1944 / Belfort 1944 / Authion 1945 / AFN 1952-1962

Anniversaire : Bazeilles

Fourragères : aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918

Décorations : Légion d’honneur / Croix de guerre 1914-1918 ; deux palmes / Croix de guerre 1939-1945 ; une palme / Croix de la Valeur militaire / une étoile d’argent / Croix de la Valeur militaire ; une  palme

 

Le 1er régiment d’infanterie de marine est un régiment français héritier de l’infanterie coloniale. C’est l’un des « quatre vieux » régiments des Troupes de marine, avec le 2e, puis le 3e régiment d’infanterie de marine ainsi que le 4e (dissous en 1998), puis leur frère d’arme le 1er  régiment d’artillerie de marine ainsi que le 2e régiment d’artillerie de marine qui représente la fameuse division bleue. Le 1er R.I.Ma est une unité de combat sur blindé léger, depuis 1986 dans cette spécialité, à l’instar de son frère d’arme le régiment d’infanterie-chars de marine.

 

Régiment le plus ancien des troupes  de marine, le 1er RIMa est particulièrement fier de son passé prestigieux et de sa riche expérience accumulée depuis deux siècles sur tous les continents. Formation Blindée légère depuis 1988 (AMX 10 RC-R, VBL…), le régiment constitue un outil de combat puissant et performant, qualifié pour toutes les missions de combat blindé ou de renseignement. Il appartient depuis juillet 2009 à la 3e BM. Sa vocation opérationnelle est tournée vers la projection d’urgence et l’engagement outre-mer.

« Ils ne savent où le destin les mène, seule la mort les arrête »

Depuis sa création, le 1er RIMa a participé à toutes les grandes opérations menées par l’armée française (Liban, Bosnie, Kosovo, Tchad, Côte d’Ivoire, République Centre Africaine, Afghanistan). En 2010, plus de 60% du personnel du régiment est parti en mission en Guadeloupe et à Djibouti ou encore en opération au Kosovo et en Afghanistan.

 

MISSION

 

Le 1er RIMa participe aux différentes actions extérieures où est engagée la France. Son expertise le rend apte à remplir toute la panoplie des missions de projection. Le 1er RIMa bénéficie d’une véritable culture opérationnelle : combat blindé, opérations de rétablissement ou de maintien de la paix, intervention à caractère humanitaire, évacuation de ressortissants, opérations amphibies…

Ayant vocation à être engagé outre-mer, il participe à toutes les actions en cours sans oublier les missions de sécurité intérieure sur le territoire national.

Le 1er RIMa est spécialement fier de sa riche expérience accumulée depuis deux siècles sur tous les continents. Il constitue un outil de comba disposant de moyens puissants, mobiles et performants qui le rendent particulièrement apte à l’acquisition du renseignement et au combat blindé.

 

 

515eme régiment du train

 

Période : 1944

Branche : Armée de Terre

Type : Régiment du train

Garnisson : Angoulême

Couleurs : Vert et blanc

Devise : Élégance et rapidité

Inscriptions sur l’emblème Guerre d’Indochine (1947-1954)/ AFN 1952-1962

Guerres : Guerre d’Indochine / Guerre d’Algérie

Fourragères : Aux couleurs du ruban de la croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures

Décorations Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs ; deux palmes / une étoile de vermeil une étoire d’argent

 

Régiment le plus décoré de l’arme de train, le 515e régiment de train (515e RT) de la Braconne est subordonné à la 1re brigade logistique.

 

« Élégance et Rapidité » Créé en 1944 en Agérie, le groupe de transport 515 (GT 515 participe à la campagne de France. De 1947 à 1954, il participe aux opérations en Indochine. Ses actions et ses exploits lui valent l’attribution en 1956 du droit au port de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures. Dès 1955, il embarque pour l’Algérie où il participe à de nombreuses missions dans le sud oranais jusqu’en 1963, date à laquelle il rejoint le camp de Tanaïs près de Bordeaux. En 1967, il s’installe définitivement au camp de la Braconne et prend en 1978 son appellation actuelle de 515e régiment du train.

 

MISSION

 

Sur le territoire national :

 

  - participe aux transports de surface interarmées,

  - participe aux missions communes de l’armée de Terre,

  - mène des actions de secours d’urgence aux populations (tempêtes, inondations, dépollution, lutte contre le feu…),

  - assure des missions de sécurité générale (Vigipirate, surveillance, défense de points sensibles…).

 

Sur les théâtres d’opérations extérieures :

 

  - participe aux opérations terrestres,

  - commandement et armement d’une zone logistique de soutien au profit des unités de contact,

  - ravitaillement des forces par voie routière,

  - appuis des mouvements,

  - participe au renforcement des forces françaises partout où elles sont engagées.

 

Spécificités :

 

  - action en zone urbaine,

  - composante soutien aux opérations amphibies,

  - intégration à l’espace de bataille numérisé,

  - centre de regroupement et d’évacuation des ressortissants (CRER),

  - suivi informatisé de l’acheminement des ressources.

 

 

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