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Castelsarrasin est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne dont elle est la sous-préfecture et le chef-lieu de l’arrondissement de Castelsarrasin, en région Midi-Pyrénées. La ville est également le siège de la Communauté de communes Castelsarrasin Moissac. Enfin, dénombrant 13 054 habitants au dernier recensement de 2011, Castelsarrasin est la deuxième ville du département en termes de population, après Montauban.

 

Histoire

Le début de l’histoire de la ville est marqué par les guerres : contre les Anglais jusqu’à la fin du XIIe siècle, puis Croisade des Albigeois pendant la première moitié du XIIIe siècle. À cette époque, la ville est administrée par des consuls et reçoit ses premières coutumes (textes de droit régissant la ville) en 1230.

Au XIVe siècle, la folie religieuse fait encore des ravages, et en 1320, lors de la Deuxième Croisade des Pastoureaux des milliers de Juifs seront tués dans la région, dont 160 rien qu’à Castelsarrasin.

Dès 1337, on avait clos d’un mur la porte de Garonne et enduit la tour de l’avenue de Moissac.

Au cours des XIVe siècle et XVe siècle, les inondations, la peste, et surtout la guerre de Cent Ans vont ravager le pays qui ne connaîtra que quelques dizaines d’années d’accalmie au début du XVIe.

Car, dès 1560, débutent les guerres de religion durant lesquelles, Castelsarrasin la catholique, est aux prises avec le reste de la région, plutôt protestant. L’église Saint-Sauveur est d’ailleurs une des rares qui ait échappé à la destruction dans le secteur.

À la fin du XVIIe siècle, Antoine Laumet, dit Lamothe Cadillac naquit à Saint-Nicolas-de-la-Grave, non loin de Castelsarrasin. Envoyé par le Roi de France aux Amériques, il y fonda la ville de Détroit, puis fut nommé gouverneur de Louisiane en 1710. En signe de reconnaissance, Détroit donna son nom à la célèbre marque d’automobiles et des « Rencontres Cadillac » sont célébrées tous les deux ans à Castelsarrasin.

Revenu en France, il devint gouverneur de Castelsarrasin le 11 février 1723 et y meurt quelques années plus tard, en octobre 1730.

Les siècles suivant, jusqu’à la Révolution de 1789, seront plus calmes. À Castelsarrasin, comme partout en France, la fin du XVIIIe siècle sera agitée, avec la mise en place de la République, puis du 1er empire.

De 1790 à 1795, Castelsarrasin était le chef-lieu dy District de Castelsarrasin, anciennement établie en Haute Garonne.

À partir de 1850, la ville qui compte 7000 habitants commence à se développer et à s’étendre, en particulier grâce à l’arrivée du chemin de fer, puis de « l’Usine ». De même, en 1875, une caserne est construite ;  la ville a encore aujourd’hui son régiment qui contribue largement à son dynamisme.

Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der Führer » de la division « Das reich » y est cantonné, avant d’être appelé en Normandie et de commettre de nombreuses exactions et massacres en route, dont celui d’Oradour-sur-Glane.

Au XXe siècle, malgré des terribles saignées des deux guerres, la ville poursuit son expansion jusqu’à nos jours où elle s’affirme comme le deuxième site économique de Tarn-et-Garonne.

En mai 1968, la sous-préfecture de Tar-et-Garonne est après Montauban, la deuxième ville où le mouvement de grève s’étend. « Au contraire de ce que l’on aurait pu penser, l’usine Cégédur-péchiney, avec son miller d’ouvriers métallos, ne sera pas le fer de lance des manifestations de ce mai 68 castelsarrasinois, et c’est encore moins la CGT, le syndicat le plus puissant au sein de l’usine, qui en a été l’instigateur. »

Ce sont bien les lycéens, aidés par leur surveillants, dont beaucoup étaient encartés au PSU, qui ont lancé le mouvement. Dans ce département, qui était à l’époque essentiellement agricole, les paysans ne seront pas en reste. Le leader syndicaliste communiste, Paul Ardouin qui a fait ses classes auprès de Renaud Jean parvient à mobiliser plusieurs centaines de petits exploitants agricoles.

 

Enseignement

 

L’éducation occupe une large place au sein de la ville. En effet, il y a un lycée (lycée Jean-de-Prades), avec possibilités d’études supérieures, deux collèges (Pierre-Flamens et Jean-de-Prades), et une douzaine de groupes scolaires. La caserne Banel, qui est un ancien site militaire, fait l’objet de projets visant à terme à y accueillir une antenne universitaire.

 

 

 

 

Sports

 

Le Cercle Athlétique Castelsarrasinois, club de Rugby à XV évolue dans le championnat de France de 2e division fédérale, ils jouent en rouge et blanc. La ville accueillie les entrainements  de l’équipe des Fidji durant la coupe du monde de rugby à XV 2007. Le club joue ses matchs au stade Adrien Alary.

 

Pour le football, deux clubs, le Gandalou Football Club (GFC) (situé dans le quartier de Gandalou), évoluant en première division de disctrict et l’Entente Football Castel-Moissac qui évolue en promotion d’horreur.

La ville a accueilli la 17e étape du Tour de France 2007 ainsi que deux départs d’étapes du Tour de France en 2001 et 2004 et un passage le 20 juillet 2012. Un développement du cyclisme local qui est dû au travail du CAC cyclisme, club centenaire qui compte parmi les plus importants clubs de cyclisme de France.

La ville est équipée d’un aérodrome dans le quartier de Gandalou. De l’aéronautisme amateur y est pratiqué. Par ailleurs, cet aérodrome a, dans le futur, vocation à devenir un aéroport commercial pour vols moyen courrier low cost.

 

 

 

 

 

Gastronomie

Le marché au gras de Castelsarrasin demeure l’un des plus réputés de la région Midi-Pyrénées, après ceux du Gers voisins. C’est sous la halle occitane aujourd’hui que se déroule le novembre à avril, ce marché hebdomadaire où les producteurs et éleveurs de tout le département viennent écouler leurs canards, oies, dindons et autres volailles grasses. Malgré les gros efforts de la commune pour maintenir la tradition des concours au gras et des marchés, cette production qui « pourtant ne connaît pas la crise », est en voie de disparition.

 

 

 

 

 

Lieux et monument

Église Saint-Sauveur

Elle se situe place de la Raison. Inscrite sur la liste supplémentaire de l’inventaire général des Monuments historiques.

Église Saint-Sauveur

Mentionnée dès 961, l’église Saint-Sauveur fut reconstruite en 1254, « d’une manière somptueuse ». Elle assura juqu’en 1626 des fonctions conventuelles (prieuré de l’abbaye de Moissac) et demeura jusqu’à la Révolution de 1789 la plus importante des églises du diocèse Bas-Montauban.

Elle est entièrement bâtie en briques, type même d’architecture du premier gothique avec nef et transept voûtés d’ogives et collatéraux couverts d’un berceau brisé roman.

 

Église Saint-Jean

Elle se situe à l’extrémité nord de la rue Paul-Descazeaux.

Les Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem sont présents dans la campagne environnante dès le XIIe siècle (église Saint-Jean des Vignes). Mentionnée dès 1216 en ville, l’église est reconstruite partiellement en 1515.

 

Chapelle Notre-Dame d’Alem

Le premier titre attestant l’existence de cete chapelle date du 7 juin 1210. De tout temps la renommée de Notre Dame d’Alem fut grande. La chapelle a longtemps détourné vers elle les Jacobites passant par Toulouse et Moissac. Détruite à trois reprises (Guerre de Cent Ans, Guerres de Religion et Révolution de 1789), elle est encore aujourd’hui debout.

 

 

L’hôtel de ville

l’horloge de Lepaut au fronton de la mairie avec les statues de Minerve et Cérès

Il se situe place de la Liberté. Il a été construit par l’architecte Rivet en 1827 et possède une horloge éclairante fabriquée par le plus grand horloger de l’époque, le parisien Lepaut, en 1847 ; cette horloge étant encadrée des statues de Minerve (commerce) et Cérès (agriculture), œuvre du sculpteur toulousain Palat.

 

 

 

 

 

 

Moissac

Moissac est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne, elle fait partie de l’arrondissement de Castelsarrasin et de l’aire urbaine du même nom région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Moissagais(es).

 

 

Histoire

Moyen  Âge et Temps modernes

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En décembre 1464, par ses lettres patentes, le roi Louis XI (1423-1483) confirme les privilèges octroyés par ses prédécesseurs.

En 1622, au cours d’une nouvelle guerre de religion, la ville est prise par Louis XIII.

 

Époque contemporaine

La place de Moissac dans l’organisation administrative du pays

La réforme administrative de la Révolution (1789-1790) place la commune de Moissac dans le département du Lot. Moissac est le chef-lieu d’un arrondissement à partir de 1800 (et jusqu’en 1926. Le 21 novembre 1808, un décret de Napoléon Ier la rattache au nouveau département de Tarn-et-Garonne.

En 1863, les communes de Moissac et Lafrançaise cèdent chacune une partie de leur territoire pour former la nouvelle commune de Lizac1.

 

Le raisin de Moissac

La commune est connue sous l’appelation de « ville du chasselas », du nom du raisin de table originaire du village de Chasselas (Saône-et-Loire) ; la production en AOC « Moissac », est pratiquée par les exploitants agricoles du canton.

Cité uvale, Moissac a été une des villes les plus touchées par l’inondation de mars 1930 qui dévasta tout le Sud-Ouest. L’historien Max Lagarrigue n’hésite pas à la qualifier d’ « inondation du siècle », indiquant que « l’on dénombre, à Moissac, 120 morts, 1400 maisons détruites et 5896 sans abris ».

 

La Seconde Guerre mondiale et le refuge des enfants juifs

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Moissac est un refuge pour l’importante communaté des éclaireurs israélites de France (EIF). Ces derniers, hébergés au Moulin de Moissac, ou pour les plus à la Maison des enfants de Moissac, y demeurent durant la guerre grâce, entre autres, à la bienveillance des autorités municipales et de la population.

Cependant, l’occupation de la zone Sud en novembre 1942 rend la situation beaucoup plus difficile et les enfants sont dispersés dans des familles d’acceuil jusqu’à la Libération (19 août 1944).Une des responsables de ces refuges est Herta Cohn-Bendit, la mère de Daniel (qui naît en 1945 à Montauban).

Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der führer » y est cantonné, avant d’être appelé en Normandie et de commettre de nombreuses exactions sur sa route, notamment le massacre d’Oradour-sur-Glane.

 

Mai 1968

En mai 1968, les ouvriers de la Targa se mettent en grève (22 mai) précédés d’un jour par ceux, tout proche, de l’usine Péchiney à Castelsarrasin (21 mai). Des manifestations paysannes s’organisent aussi, sous la tutelle de Paul Ardouin, ancien compagnon de route du "Tribun des paysans ", l’ex-député communiste Renaud Jean.

 

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Église Saint-Pierre, ancienne église abbatiale avec le portail (1130), un des chefs-d’œuvre de la sculpture romane. De l’édifice du XIe siècle ne subsiste plus que le massif chocher-porche, sorte de donjon avec chemin de ronde, construit dans un but défensif mais dont le dernier étage ne date que de la fin de l’époque gothique.

Cloître (fin du XIe siècle), un des mieux conservés de l’Occident chrétien. L’abbaye Saint-Pierre et son cloître ont été inscrits en 1998 au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco sous le titre  des Chemins de Compostelle en France. Long de 356m, à l’est de Moissac, le Pont-canal du Cacor permet au canal latéral de la Garonne de franchir le Tarn. Le canal latéral à la Garonne, traversant les départements de Lot-et-Garonne et de Tarn-et-Garonne, construit en 1847, long de 183 km. Il trouve son origine à Toulouse et s’achève à Castets-en Dorthe. Il prolongeait le canal du Midi qui existait entre Sète et Toulouse. Il sert aujourd’hui davantage au tourisme qu’à la batellerie.

Le Musée moissagais est installé dans l’ancien logis des abbés, imposante construction flanquée d’une tour crénelée de briques du XIIIe siècle. Deux cartes permettent d’apprécier le rayonnement de l’abbaye au Moyen Âge. Dans la vaste cage d’escaliers, objets liés à l’histoire de l’abbaye.

Les amateurs d’art régional pousseront leur ascension jusqu’à l’étage afin de découvrir céramiques, surtout d’Auvillar, des meubles régionaux des XVIIe et XVIIIe siècles, coiffes moissagaises ou encore la reconstitution d’une cuisine du bas Quercy au XIXe siècle. La chapelle haute est consacrée à l’art religieux.

Les Halles, place des Récollets : Construites en 1891 par l’architecte municipal Jean Rouma, l’édifice, à l’intérieur et autour duquel se tient le marché hebdomadaire, associe avec élégance pierre, brique et fonte, et son décor de céramique vante déjà les produits du terroir.

Le pont Napoléon : décidé par Napoléon Ier et terminé par Napoléon III, on a une vue sur les quais et le pont Saint-Jacques : héritier d’un ouvrage médiéval, si ce n’est romain.

 

31e régiment du génie

 

Période 1920

Branche : armée de terre

Type : régiment du Génie

Fait partie de : 3e brigade légère blindée

Garnison Castelsarrasin

Devise : Ouvrir la route

Inscription sur l’emblème : Haute-Alsace 1944/Allemagne 1945/Indochine 1949-1954/Algérie 1952-1962

Bataill : Seconde Guerre mondiale/Guerre d’Indochine/Guerre d’Algérie

Fourragères aux couleurs du ruban de la croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieures

Décorations : Croix de guerre 1939-1945/une palme/Croix de Guerre T.O.E/une palme/une étoile de vermeil Croix de la Valeur militaire/une étoile d’argent

 

Histoire

 

De 1920 à 1938, sous le commandement et la direction de chefs, tel le Maréchal Lyautey, le 31e bataillon de génie participe à toutes les opérations au Maroc. Le 31e B.G. construit une énorme infrastructure routière et ferroviaire, ainsi que tous les ouvrages d’art y afférents, créant ainsi des pôles de sédentarisation auprès des postes miliaires.

 

 

Seconde Guerre mondiale

 

En 1939-40, le 31e B.G. forme plusieurs bataillons qui participent à la campagne de France, notamment aux batailles de Lille et Dunkerque (voir bataille de Dunkerque.

Recréé le 1er septembre 1940, le 31e B.G. renforcé du 33e B.G. rentrant de Syrie, est réorganisé au Maroc pour reprendre la lutte contre l’Allemagne. Une partie du bataillon quitte Port-Lyautey, le 26 décembre 1942 pour rejoindre l’Algérie, puis participer à la campagne de Tunisie.

De retour au Maroc, le 31e B.G. devient dépôt de guerre du génie 31-33, et donne naissance à de nombreuses unités dont il assure l’instruction. Ces unités partipent à la campagne d’Italie, puis au débarquement en Provence avec la Première Armée en 1944. Ce bataillon participe aux combats dans la vallée de Rhône, d’Alsace, au franchissement du Rhin, aux combats d’Allemagne, à la prise de Stuttgart et termine la guerre dans le Tyrol autrichien.

 

De 1945 à nos jours

De 1944 à 1945, le 31e B.G. s’est transformé en 88e B.G. (Bataillon blindé). Il participe à l’occupation de Berlin, et organise le secteur français. Puis, le bataillon est mis à la disposition du camp de Coëtquidan pour contribuer à l’aménagement de la future « école spéciale militaire inter armes » (Saint CYR / E.S.M.I.A.).

Après la remise sur pied, le 1er mars 1946 à Port-Lyautey, les hommes du 31e Régiment du Génie se remettent à la tâche, lançant des dizaines de ponts et réalisant des centaines de kilomètres de routes et de pistes, tout en renforçant d’autres unités dans leur mission de sécurité.

Du 1er mai 1949 au 1er mai 1956, le 31e R.G. met sur pied le 31e Bataillon de Marche de génie, pour servir dans la campagne d’Extrême-Orient. Dans toute la péninsule indochinoise, mais surtout au Tonkin, le 31e B.M.G. participe aux combats et particulièrement à Dien-Bien-Phu, assurant travaux, création et l’entretien d’axes routiers et de pistes d’aviation, construisant ponts et abris, protégeant ou déminant, combattant avec l’infanterie dans les contre-attaques au lance flammes, jusqu’à la chute du camp rétranché perdant ainsi 25% de ses effectifs 1.

Le 31e B.M.G. se voit distingué par de nombreuses citations collectives et confier la garde du drapeau du Génie d’Extrême-Orient. De retour au Maroc, le 31e B.M.G est dissous et devient le 62e B.G. Il reprend ses missions, avec pour base Port Lyautey.

Le régiment est dissous, puis recréé sous forme de bataillon, le 1er décembre 1959. Il renaît par modification nominale du 62e bataillon du génie. Il participe aux opérations en Algérie en particulier dans l’Oranais. Le 31e B.G. devient l’unité organique de la zone Ouest Oranais. Ses personnels participent outre leurs missions de sapeurs, à de nombreux engagements entre la Méditerrannée et le Sahara, en appui des unités de la Légion étrangère et des Fusillers marins, combattants les bandes (H.H.L.) rebelles.

Insigne de béret du génie

Engagées sur de nombreux chantiers opérationnels, les unités du 31e bataillon du génie sont très dispersées. La principale mission reste la réalisaton et l’entretien du barrage éléctrifié et miné de la frontière algéro-marocaine. Ce barrage est composé de plusieurs centaines de kilomètres de réseaux barbelés, minés et électrifiés, desservis par autant de kilomètres de pistes ponctuées de postes de surveillance, équipés de groupes électrogènes et de projecteurs. Le bataillon participe au démontage de la Base de Mers El Kébir et quitte l’Algérie, puis est dissous le 31 décembre 1962 au camp de Sissonne.

Recréé à Libourne en 1964, le 31e régiment du génie est un régiment non endivisionné assurant l’instruction de nombreux spécialistes en mécanique, travaux et acconage (chalans de débarquement et aménagement de plages). En 1971, le 31e régiment du génie s’installe à Castelsarrasin devenant successivement régiment du génie de corps d’armée, puis régiment de Travaux lourds pour les grands camps. Depuis 1999, le 31e RG professionnalisé est le régiment de combat du génie de la 3e brigade mécanisée de Limoges. Les  personnels qui le compose, servent actuellement, sous toutes les latitudes, dans des structures nationales et internationales, et partout où les troupes françaises sont engagées (Afghanistan, Liban, Kosovo, République de Côte d’Ivoire…)

 

 

Missions

Les missions principales du 31e Régiment du génie sont :

   l’appui à la mobilité qui consiste à ouvrir des axes de progression, à appuyer les franchissements par la construction de ponts, à rétablir des itinéraires, déminer. Le régiment participe aussi au combat de contact et peut participer à l’attaque d’un point fort ou à l’appui d’un débarquement

   l’appui à la contre mobilité qui consiste en la création d’obstacles ponctuels de circonstances (abattis, pose de bouchon de mines)

    l’appui au déploiement qui consiste à participer à l’aménagement d’un terrain, réaliser une zone de poser d’hélicoptère, des plateformes sommaires de déploiement initial, mettre en place des infrastructures et fournir l’eau et l’énergie

   la participation aux actions civilo-militaires en aménageant des camps de réfugiés et en réalisant des travaux au profit des populations

   la participation aux missions de secours à la population (Vigipirate, plans Orsec et Neptune. Le régiment est intervenu en 2009 lors de la tempête Klauss pour dégager les routes et en 2010 lors de la tempête Xinthia pour reconstruire des digues.

 

 

 

 

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