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Le site de Pau

 

Pau se situe à un peu pus de 120 kilomètres de l’océan Atlantique (les plages de Ondres à 125 km et Tarnos à 124 km sont le plus proches) ainsi que Capbreton (110 km) et à 50 kilomètres des Pyrénée. L’Espagne  – éloignée de cinquante kilomètres à vol d’oiseau – est facilement accessible, en 1 heure 30 via Gan puis Oloron, par le col du Somport (1 631 mètres), et 1 heure 15 via Gan puis Laruns, par le col du Pourtalet (1 794 mètres).

 

Localisation

 

Sa localisation au pied des Pyrénées lui confère un panorama exceptionnel sur la chaîne des Pyrénées en particulier depuis le boulevard des Pyrénées, logue avenue de 1 000 mètres faisant face à la chaîne des Pyrénées, créée progressivement entre 1872 et 1900. Ce panorama unique fera dire à Lamartine à propos de Pau : « Pau est la plus belle vue de terre du monde comme Naples est la plus belle vue de mer ».

Pau est située à 195 kilomètres de Bordeaux (215 kilomètres par l’autoroute A65) et de Toulouse, 40 km de Tarbes et Lourdes, 31 km d’Oloron, 41km d’Orthez et 25 km de Lacq. L’agglomération « BAB » (Bayonne-Anglet-Biarritz) est distance de 110 kilomètres.

 

Histoire

 

Avant le Xe siècle, il ne reste pas de trace d’occupation du site sur lequel est aujourd’hui bâtie la ville. Peut-être y avait-il là quelques masures ou un modeste relais de chasse, mais sûrement rien de plus important.

 

La ville est construite sur un emplacement aux qualités très particulières. Le gave de Pau, qui descend des Pyrénées, était une rivière assez difficile à franchir, et sur une distance d’environ 50 km, seuls trois gués existaient : celui de Nay à l’est, celui d’Orthez à l’ouest et celui de Pau, situé stratégiquement entre les deux. L’extrémité nord d’un plateau, en forme de pointe, surplombe ici ce gué de presque 80 mètres. En résumé, c’est un emplacement naturel idéal pour contrôler le passage et les arrivants des Pyrénées, et un petit poste de surveillance y fut construit vers l’an mille, simple fort entouré d’une palissade.

 

Jusqu’au XIIe siècle, ce fort s’est consolidé et quelques maisons s’y sont accolées, le tout constituant un petit hameau. Les seigneurs de Béarn accordent alors le statut de Viguerie (petite circonscription administrative au Moyen Âge) à ce nouveau village qui continue doucement de s’étendre. En béarnais, palissade se dit Paü. Les historiens s’accordent pour y voir l’origine du nom de la ville.

 

Au XIIIe siècle, nouvelle reconnaissance de l’importance et de l’agrandissement de Pau, qui devient un Castelnau, avec un bailli nommé par les vicomtes béarnais. À cette époque, les Anglais sont installés dans le Sud-Ouest, tandis que la souveraineté de Béarn est transmise à la puissante famille des comtes de Foix. L’allégeance de ces derniers va, selon les intérêts politiques du moment, au roi d’Angleterre ou au royaume de France.

 

Gaston Fébus (descendant des comtes de Foix et une des premières figures emblématiques du Béarn) est très attaché à l’indépendance de son petit pays. Il entame de grands travaux pour renforcer les places fortes du Béarn, notamment le château de Pau dans lequel il s’installe finalement.

 

     

 

Le Moyen Âge

 

Pau est un castelnau fondé à une date inconnue, dans la deuxième moitité du XIe ou au tout début du XIIe siècle5, pour contrôler un gué du grave qui servait au passage des bergers en transhumance entre les montagnes d’Ossau et les pâturages de la plaine du Pont-Long. Un château est bâti, dominant la rive nord, à égale distance de Lescar, siège des évêques, et de Morlaàs, capitale des vicomtes de Béarn.

 

Le nom de la ville apparaît au XIIe siècle. En 1188, Gaston VI de Béarn y réunit sa cour majour, ancêtre du conseil souverain.Au XIIIe siècle, Gaston VII de Béarn fait construire une troisième tour.

 

Au XIIIe siècle, Gaston III de Foix-Béarn (Gaston Fébus) fait ajouter un donjon en briques rouges (la tour Billère), une enceinte fortifiée extérieure avec une tour de la Monnaie.

 

XVIe au XVIIIe siècle

En 1464, Gaston IV de Foix-Béarn, après avoir épousé l’Infante Éléonore d’Aragon, transfère sa cour d’Orthez à Pau6. Pau devient ainsi la quatrième capitale historique du Béarn, après Lescar, Morlaàs et Orthez. La ville est dotée d’une charte communale ; des foires s’y déroulent, tout comme les États de Béarn. Il fait transformer les courtines de château en logis.

En 1512, elle devient capitale des rois de Navarre réfugiés au nord des Pyrénées ; elle est dotée en 1520 d’un conseil souverain et d’une chambre des comptes.

En 1527, Henri d’Albert, roi de Navarre et vicomte souverain du Béarn, épouse Marguerite d’Angoulême, sœur de François Ier : elle fait transformer le château dans le style Renaissance et fait créer de magnifiques jardins.

En 1553, sa fille, Jeanne d’Albert, y accouche d’Henri III de Navarre en chantant un cantique béarnais à la Sainte-Vierge, afin que le futur Henri IV ne soit « ni peureux, ni rechigné ». La légende dit que les lèvres du futur monarque furent baptisées avec du vin de Jurançon et de l’ail.

 

Parlement de Navarre

Les troupes de Charles IX prennent la ville, mais Jeanne d’Albert la reprend en 1569. Elle y massacre les chefs catholiques faits prisonniers à Orthez.

Catherine de Bourbon, sœur d’Henri IV, y gouverne le Béarn à sa place.

En 1619, Pau se révolte. Louis XIII l’occupe et après avoir reçu la soumission de la place forte de Navarrenx prononce par l’édit du 20 octobre 1620 le rattachement du Béarn et de la Navarre à la France ; il transforme ainsi le conseil souverain de Béarn en Parlement de Navarre, regroupant les cours de Pau et de Saint-Palais.

Pau compte une nouvelle enceinte en 1649, puis une université en 1722.

Le 14 octobre 1790, elle est déclarée, après Navarrenx, nouveau chef-lieu du département des Basses-Pyrénées. Ce statut lui est enlevé le 11 octobre 1795 au profit d’Oloron-Sainte-Marie, puis définitivement rendu le 5 mars 1796.

 

     

 

Au XIXe siècle

Napoléon Ier manifeste son intérêt et contribue à sauver le château, un temps devenu prison. En 1838, Louis-Philippe le fait restaurer avec hardiesse d’attachant à mettre en valeur les caractères médiéval et Renaissance. Napoléon III ajoute une double tour encadrant une fausse entrée, à l’ouest.

 

Après la Monarchie de juillet, Pau devient, entre 1830 et 1914, une des stations climatiques et sportives les plus réputées d’Europe occidentale. En 1842, le médecin écossais Alexander Taylor (1802-1879) y préconsise la cure hivernale. Le succès de son ouvrage est important et Pau devient un lieu de villégiature prisé des Britanniques7. En 1876, on recense à Pau 28 908 habitants. Les Anglais s’y installent et profitent du premier golf du continent, de la chasse au renard (Pau fox hunt) et des courses tenues sur l’hippodrome de Pont-Long. À partir des années 1870 le boulevard du Midi est progressivement prolongé vers l’Ouest et vers l’Est pour constituer l’actuel boulevard des Pyrénées, le somptueux palais d’hiver – doté d’un palmarium – et des hôtels de renommée internationale – le Gassion et le France – offrent un cadre luxueux et majestueux aux concerts et réceptions qui s’y déroulent.

 

À partir de 1894, Pau est desservi par un réseau de tramways à chevaux. Quelques années plus tard, la traction électrique est mise en service par la Société béarnaise des tramways urbains. Le réseau comprend trois lignes, pour une longueur de 7 km. Il disparaîtra en 1931. La ville de Pau est desservie également par le chemin de fer de Pau-Oloron-Mauléon (POM), dont la gare principale se trouve place de la République. Trois lignes desservent Monein, Pontacq et Lembeye. La traction à vapeur est utilisée sur ce réseau, qui disparaît en décembre 1931.

 

   
   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au XXe siècle

Les premiers vols en ballon ont lieu à Pau en 1844 et les premiers vols en avion, à partir de 1909, année au cours de laquelle les frères Wright tranfèrent à Pau (sur la lande du Pont-Long, commune de Lescar) la première école d’aviation qu’ils avaient ouverte initialement au Mans (département de la Sarthe) pour y former les 3 élèves pilotes qu’ils s’étaient engagés à former en France. Pau accueille les seuls sept constructeurs mondiaux d’avions jusqu’en 1914 et devient la capitale mondiale de l’aviation. L’école militaire d’aviation, qui forme les as de la Première Guerre mondiale, puis l’école de chasse de France, s’y installent. Y volent les Français Thénault, Simon, Codos, Bellenger, Garros, Nungesser, Guynemer, les Béarnais Artigau et Macé parmi tant d’autres et côté Américains Lufbery, Thaw, Chapman, les frères Prince, Mc Connell, parmi les plus illustres.

 

Pau à également abrité les 18e RI, 1er et 18e RCP (régiment de chasseurs parachutistes) qui furent stationnés dans la ville. Tous participèrent aux différents conflits du XXe siècle. Le 18e RCP fut dissous en 1961, pour avoir contribué au putsch des généraux d’Alger. Il avait auparavant participé au mouvement de mai 1958 qui mit fin à la IVe République. Le 1er RCP était toujours en caserne en 1983 au camp d’Idron lorsque l’un de ses éléments fut frappé à Beyrouth par l’attaque de l’immeuble Drakkar, qui fit parmi ses troupes cinquante-huit victimes.

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel Continental recueille de nombreux réfugiés, dont des juifs traqués par Vichy et les nazis, même lorsque les militaires de la Wehrmacht réquisitionnent deux étages de l’hôtel8.

 


 

À partir de 1947, durant les quatre mandats du maire Louis Sallenave, la ville de Pau connaît un fort développement. En 1957, l’exploitation du gisement de gaz de Lacq, découvert en 1951, donne un nouvel essor à toute la région avec le développent industriel du Béarn et de la région de Lacq (principaux employeurs : SNPA, EDF, Péchiney, Rhône-Poulenc, pour les plus importants), la population de la ville doublant en 20 ans. Des grands projets d’infrastructures sont réalisés : construction de plusieurs établissements scolaires représentant plus de 100 classes, création de logements sociaux, création de l’aéroport de Pau Uzein (devenu aéroport Pau-Pyrénées) pour moderniser le vieil aérodrome de Pau-Pont-Long (sur la commune de Lescar), création du centre des expositions, création de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, construction d’un deuxième pont sur le Gave à Jurançon. Un vaste schéma d’urbanisme permet l’extension de la commune vers le Nord grâce à la « coulée verte ». La configuration de la ville va peu bouger à partir de la fin des années 60. La renommée et le prestige de la ville augmente grâce à la conférence des états indochinois de juin à novembre 1959, à des visites de chefs d’État comme le président Charles de Gaulle en février 1959 ou le premier secrétaire Nikita Khrouchtchev en déplacement à Lacq en 1960.

 

André Labarrère, maire de 1971 à 2006, travaille dans un premier temps à l’embellissement de la ville. Dans la cadre de ses derniers mandats, en périphérie, le pôle universitaire s’étoffe et l’agglomération Pau-Pyrénées est l’une des premières de France à se doter d’un réseau de fibre optique, infrastructure offrant un accès internet à très haut débit tant aux particuliers qu’aux entreprises. Des équipements nouveaux sont créés, notamment sportifs, tels le Zénith, le palais des sports, le Jaï Alaï, et le stade d’eau vive. La ville se dote d’un important pôle de santé. L’hippodrome et l’aéroport (dépendant de la CCI) sont rénovés. Le centre-ville a lui aussi connu d’importants bouleversements avec la réhabilitation du Palais Beaumont de la construction d’un nouveau centre commercial privé dénommé ‘’centre Bosquet’’. Pau se lance enfin dans la restitution aux piétons de son centre avec la reconfiguration de son réseau d’autobus, la rénovation de la place Clemenceau, place centrale de Pau, et la réhabilitation du « palais des Pyrénées », nouveau centre commercial en centre-ville, à proximité de la place Clemenceau. Un nouveau parking souterrain compense la supression de 400 places de stationnement en surface ; par ailleurs deux parcs souterrains de stationnement verront leurs accés repensés. Enfin, une médiathèque voit le jour en 2012 dans le quartier des Halles.

 

     
     

 

 

 

 

 

 

 

Au XXIesiècle

En 2008, à l’issue d’un âpre combat politique l’opposant notamment à François Bayrou, Martine Lignières-Cassou devient maire de Pau.

En 2014, François Bayrou devient maire face à David Habib, qu’il devance nettement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gastronomie

 

Pau, devenue capitale historique du Béarn en 1464, offre des spécialités gastronomiques du sud-ouest et des plats typiquement béarnais ou palois :

 

- la garbure, potage roboratif à base de chou, de haricots blancs, de confit d’oie, de jambon ou de lard ;

-  le confit, magret et autres plats dérivés du canard ou de l’oie ;

-  la ventrèche, tranche de poitrine de porc séchée, mangée nature ou accopagnée d’un œuf sur le plat ;

- la broye, bouillie épaisse et salée de farine de maïs, additionnée de petit lait ou de graisse d’oie, consommée en tranches frites à la poêle ou en cubes avec du café au lait ;

-  le trinxat, plat populaire montagnard constitué d’une purée de choux et de pommes de terre mélangés à la poitrine fumée, que l’on fait frire ;

-  la palombe, nom régional donné au pigeon ramier, oiseau migrateur qui traverse la région du Sud-Ouest, cuisinée en sauce ou rôtie ;

-  la poule au pot, sorte de pot-au-feu dans lequel poule farcie est bouillie ;

-  le jambon dit « de Bayonne » est en réalité un jambon béarnais, fabriqué à partir de porcs des vallées d’Ossau et d’Aspe. Ce jambon était historiquement salé à Salies-de-Béarn puis exporté via l’Adour depuis le port de Bayonne d’où l’appellation abusive jambon de Bayonne. Aujourd’hui, l’essentiel du jambon de Bayonne est fabriqué dans le béarn. Le porc, et en particulier le porc noir, n’a été introduit dans le Pays basque que dans les années 1960 pour faire face à une grave crise agricole ;

-  le fromage des Pyrénées, au lait de brebis des montagnes, dont le plus connu est l’ossau-iraty(AOC). Ce fromage peut être dégusté en particulier avec de la confiture de cerises, dont la reputée confiture de cerises noires d’Itxassu ;

-  le greuil(h), petit lait de brebis recuit, mangé froid et nature, souvent sucré et allongé d’un peu de café ou salé (équivalent de la ricotta) ;

-  les Coucougnettes du Vert Galant, noisette enrobée d’une fine couche de chocolat le tout dans  de la pâte d’amande, élu meilleur bonbon de France en 2000 ;

- la gâteau à la broche (ou gâteau des Pyrénées, ou rocher des Pyénées), monumental gâteau pyramidal, généralement cuisiné pour les mariages. Il est lentement construit par accumulation de couches d’une pâte très riche en œufs, déposée sur une broche tournant au-dessus d’un feu, de sorte croûte, jaune et brillante ; est hérissée de nombreuses pointes ou mamelons ;

- les merveilles, beignets croustillants faits traditionnellement pour le Mardi Gras, à partir d’ une pâte épaisse à base de farine de blé, d’œufs, de sucre et de matière grasse, étirée au rouleau, entaillée puis frite ;

- le miel  des coteaux  de Jurançon et de Saint-Faust. Le Béarn est une des premières régions productrices de miel. Il est utilisé dans les sauces, desserts et marié aux produits à base de canard (magret au miel) ;

-  le Jurançon, vin blanc sec ou moelleux de renom ;

-  le vin de Madiran ;

-  le vin de Béarn, vin rouge léger dont les vignobles sont situés à l’Ouest du Béarn ;

-  le vin de Pacherenc, vin blanc liquoreux élevé a la frontière du Gers et des Hautes Pyrénées.

 

 

 

 

4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales

 

Période EOS : 1993-DAOS : 1997- 4e RHFS : 2009

Branche : Armée de terre

Type : Régiment d’hélicoptères des forces spéciales de l’armée de terre.

Fait partie de Brigade des forces spéciales terre.

Garnison Pau ‘’Quartier de Rose’’

Ancienne dénomination : Détachement ALAT des opérations spéciales

Décoration : Croix de la Valeur militaire avec palme

 

   

 

4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS)

 

Subordonné au général commandant les forces spéciales terre (CSFT), le 4e RHFS est sous commandement opérationnel du général commandant les opérations spéciales (COS).

 

Seule composante aéromobile, aujourd’hui interarmées, dédiée aux forces spéciales françaises, le 4eRHFS a pour mission d’appuyer ou de conduire, en tout temps et en tout lieu, de jour ou de nuit, les opérations spéciales. Ce régiment, unique par sa structure, ses missions et son cadre d’emploi, rapidement projetable et affichant un haut niveau de disponibilité, est spécifiquement dimensionné pour être engagé dans ce type d’opérations. Recherchant en permanence l’efficacité, le 4eRHFS constitue des modules adaptés à chaque situation, dans des environnements toujours particuliers et souvent hostiles, avec un haut niveau de confidentialité.

 

Seuls la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis disposent de telles unités uniquement dédiées aux forces spéciales. Doté de tous les types d’hélicoptères de combat en service dans l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT), le 4e RHFS décline sa devise du COS « agir autrement » en développant et en maitrisant des modes d’action, procédures et procédés d’emplois novateurs, en lien étroit et permanent avec toutes les unités des forces spéciales avec lesquelles il est amené à opérer. Ceci permet de maintenir à la disposition du COS, en permanence et sans délai, hors de toute « mise en condition avant projection », une capacité aéromobile apte à être engagée dans des crises et conflits non prévisibles et improbables.

 

 

 

  5e régiment d’hélicoptères de combat

 

 

Periode 1955

Branche Armée de terre

Type : Régiment d’hélicoptères de combat

Rôle : Combinant l’action de renseignement, des feux du mouvement.

Fait partie de Commandement des forces terrestres, Division Aéromobilité (CFT/DIV.AERO) depuis le 1er juillet 2010.

Garnison : Pau/Quartier de Rose

Ancienne dénomination : Peloton mixte avions-hélicoptères de la 11e DLI/PMAH 11e DLI

Peloton mixte avions-hélicoptères de la 11e DLI/PMAH 11e DI./11e Groupe d’aviation légère divisionnaire/GALDIV 11.

Devise : ‘’L’arme qui unit les armes ‘’

Inscriptions sur l’emblème : Allemagne 1945

Anniversaire : Sainte Clotilde

Équipement : Puma/Cougar/Gazelle/Tigre

Décorations Croix de Guerre 1939-1945 avec une étoile de vermeil/Croix de la Valeur Militaire avec 3 palmes

 

   

 

5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC)

 

Héritier des traditions du peloton d’avions d’observation de la 5e division blindée, 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC) détient les traditions du groupe d’hélicoptère n°2 (GH2) créé à Sétif en 1955. Issu directement du groupe d’aviation légère divisionnaire parachutiste n°11, le 5e RHC voit le jour le 1er juillet 1997, et reçoit son étendart le 1er août 1980. Il s’installe le 21 septembre 1984 au quartier « Chef d’Escadrons de Rose ».

 

Unité moderne et polyvalente, doté d’hélicoptères de nouvelle génération, le 5e RHC est le régiment pionner des régiments de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT).

 

Combinant l’action du renseignement, des feux et du mouvement, la manœuvre du regiment, appelée aérocombat, est toujours étroitement integrée à la manœuvre terrestre, dans un cadre interarmées, voire interalliés. Une vague novatrice déferle sur ce regiment préfigurant l’ALAT du futur. En 2007, le 5e RHC est le 1er régiment à recevoir l’hélicoptère Tigre, dans des infrastructures innovantes, et se réarticule  autour d’une structure à 3 bataillons spécialisés. Les équipages jouissent d’un centre de simulation dernière génération. Unité pilote en 2009, il est précurseur dans la mise en place des bases de défense et consacre désormais tous ses moyens à la préparation et à l engagement opérationnel.

 

 

 

 

 

École des troupes aéroportées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

École des troupes aéroportée (ETAP)

 

L’école des troupes aéroportées (ETAP) de Pau et principalement chargée de la formation des parachutiste de trois armées et de la gendarmerie.

 

L’ETAP trouve son origine à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans la création d’un centre école des troupes aéroportées (CETAP) le 16 avril 1946. Le 1er juin 1947, le CETAP devient l’ETAP.

 

L’ETAP est principalement, chargée de la formation individuelle et collective, technique et tactique des parachutistes, cadres ou militaires du rang des trois armées et de la gendarmerie. Elle participe également aux études et aux expérimentations parachutistes, et se positionne en garante de la sécurité des activités parachutistes.

 

L’ETAP est placée sous l’autorité d’un chef de corps commandant d’école disposant d’un état-major. L’école est principalement composée de la direction générale de la formation (DGF) et d’une compagnie de soutien. Elle est intégrée à la base de Défense de Pau créée en 2010.

 

 

 

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