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Toulouse est une commune du sud de la France. Capitale, pendant près de cent ans du Royaume wisigoth et capitale historique du Languedoc, elle est aujourd’hui chef-lieu du département de la Haute-Garonne, de la région Midi-Pyrénées et le siège de la Communauté urbaine de Toulouse Métropole.

 

Ville à l’architecture caractéristique des cités du Midi de la France, Toulouse est surnommée la «ville rose » en raison de la couleur du matériau de construction traditionnel local, la brique de terre cuite. Le développement de la culture de la violette de Toulouse au XIXe siècle en fait un emblème de la ville et lui vaut le surnom de « cité des violettes ». Elle est aussi, beaucoup plus rarement, surnommée la « cité Mondine » (la Ciutat Mondina en occitan), en référence à la dynastie des comtes de la ville, souvent nommés Raymond.

 

Reliant Toulouse à Sète, le Canal du Midi est classé au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996. La Basilique Saint Sernin, plus grand édifice roman d’Europe, y est également inscrite depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle.

 

 

 

Siège social d’Airbus et de sa maison mère Airbus Group, Toulouse est la capitale européenne de l’industrie aéronautique et spatiale. Elle compte plus de 100 000 étudiants et selon L’Express il s’agissait de la ville la plus dynamique de France en 2009. Le site internet du magazine Challenges renouvelle ce titre en 2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sport emblématique de Toulouse est le rugby à XV, son club du Stade toulousain détenant le plus riche palmarès sur le plan national comme sur le plan continental, avec 19 titres de champion de France et 4 titres de champion d’Europe.

 

Le cassoulet et la saucisse sont les spécialités emblématiques de la gastronomie toulousaine.

 

Une métropole dynamique

 

Très tôt industrieuse grâce aux moulins de Bazacle sur la Garonne, puis berceau de nombreux constructeurs d’aéronefs comme Latécoère, Sud Aviation, de la firme Airbus créée à Blagnac en 1970, Toulouse est une technopole européenne qui regroupe de nombreuses industries de pointe en matière aéronautique, spatial, électronique, informatique, chimie, pharmacie ou de services tel le Météopôle. Elle dispose également de nombreux centres de recherches comme le laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes, le centre national d’études spatiales, l’Agrobiopole (INRA, ENSAT) et concentre aussi des recherches liées la médecine humaine et vétérinaire (Oncopole, INSERM, CNRS, CHU de Purpan et de Rangueil).

 

Elle est aussi une importante ville étudiante : l’université, créée au Moyen Âge (en 1229, l’une des plus anciennes de France avec Paris et Montpellier), accueille 100 000 étudiants. Jean Jaurès a été maître de conférences à la faculté de Lettre, Paul Sabatier prix Nobel de chimie en 1912 a été Doyen de la Faculté des Sciences et Vincent Auriol, président de la République française lauréat d’un Doctorat de la Faculté de Droit.

 

La ville est dotée d’institutions culturelles de prestige comme le théâtre du Capitole célèbre pour sa tradition d’Opéras et de Bel Canto, doublé de son auditorium atypique la Halle aux Grains. Au grand théâtre Daniel Sorano sont venus s’ajouter le grand théâtre de la Cité TNT et de nombreuses autres salles disséminées dans la ville comme le théâtre Garonne.

 

D’autres équipements récents comme le centre des congrès Pierre Baudis, la médiathèque José-Cabanis, le Zénith, la cité de l’Espace, le muséum du jardin des plantes, le Casino-Théâtre Barrière participent aussi maintenant au rayonnement de cette grande ville européenne.

 

Localisation

 

Toulouse se située dans le Midi de la France, au nord du département de la Haute-Garonne, sur l’axe de communication entre la mer Méditerranée et l’océan Atlantique. Elle est située sur un coude de la Garonne qui, provenant des Pyrénées, s’oriente au nord-est avant de changer de direction au niveau de Toulouse pour se diriger au nord-ouest vers l’océan Atlantique. Vers le sud par temps clair, la chaîne de montagnes pyrénéenne est visible. C’est sur ce coude de la Garonne, carrefour naturel des voies de communication, que les premiers hommes à l’origine de Toulouse se sont implantés.

 

 

 

 

rive gauche, le faubourg de Saint-Cyprien quarter plus populaire, marqué par son ancienne activité hospitalière (hôtel Dieu).

Le pont Neuf et surtout la place du Capitole sont le centre de ce « cœur » qui s’inscrit à l’intérieur des boulevards (sur l’emplacement du mur médiéval encore visible cité administrative). La circulation y a été aérée au XIXe siècle par des percées haussmanniennes (rue de Metz et rue Alsace-Lorraine).

Un cœur ancien

Toits toulousains depuis Boulbonne

On décrivait jadis le centre sous la forme d’un cœur avec ses deux lobes (rive droite) et sa pointe (rive gauche) :

     en amont, la cité centrée sur l’actuelle place Esquirol (ancien forum). Ancienne ville romaine, on y lit encore le plan en damier : rues étroites grossièrement parallèles au cardo et au decumanus, devenues parfois un peu tortueuses au Moyen Âge entre les anciennes portes nord (Capitole) et sud (Palais de justice, ex-parlement), est (Saint-Étienne) et ouest (Dalbade). C’est le quartier bourgeois de la préfecture, de la cathédrale, puis des hôtels des Capitouls et du Pastel ;

    en aval, le bourg à l’ouest de la place de Capitole et de la Daurade, centré autour de l’abbaye de Sait-Sernin, c’est un quartier médiéval historiquement plus universitaire, dont les anciennes abbayes ont laissé la place à des lycées, universités et à la cité administrative ;

  

 

 

 

 

Des faubourgs et quartiers du XVIIIe au XIXe siècle

Entre les boulevards et canal du midi, au-delà des embellissements du XVIIIe siècle (parcs, places, allées, Grand Rond) qui frôlent le centre ancien, une ceinture de faubourgs ou de quartiers s’organise le long des boulevards ou des axes qui quittent la ville (Saint-Michel, Saint-Aubin, Chalets, Minimes…) puis autour des gares (Matabiau surtout, mais aussi au sud-est Saint-Agne).

Des logements sociaux entre les années 1930 et l’après-guerre se sont élevés en bordure de cet espace urbain qui a tenté de s’adapter à l’automobile dans les années 1950-1960 (voies le long du canal…).

 

La destruction des remparts

Les remparts, condamnés en 1808, furet détruits entre 1829 et 1832 et remplacés par une ceinture de boulevards. Le maire souhaite détruite les vieux remparts. Il doit pour cela demander l’accord du roi, qui tarde  à le donner car les remparts protégent la ville de Toulouse contre les armées étrangères. Dès le XVIIIe siècle, un mouvement de destruction des remparts est déjà en cours. Le problème de la propriété des remparts se pose entre la municipalité et le roi. C’est finalement Napoléon 1er qui donnera les remparts à la ville, mais ils ne seront pas détruits tout de suite car la France est en guerre contre les armées étrangères à ce moment-là. La période de paix qui suit la chute de l’empire est propice à la démolition des remparts. Les matériaux de démolition vont être utilisés pour construire d’autres bâtiments.

 

 

 

L’Aéropostale

Un avion des lignes aériennes Latécoére, vers 1918

Compagnie générale aéropostale.

Dans les années 1920, Toulouse est la ville des pionniers de l’aviation, sous l’impulsion de Pierre-Georges Latécoère, qui met en place des liaisons avec Casablanca et Dakar. En 1927, est créée l’Aéropostale, avec des figures comme Antoine de Saint-Exupéry et Jean Mermoz. Pierre-Georges Latécoère était venu dans la ville rose pour créer des wagons de chemin de fer, mais, lorsque la guerre éclate, il est chargé par le gouvernement de développer des avions sur son site industriel de Montaudran. Quand la guerre se termine, il reste passionné par l’aviation et son site initial de fabrication de wagons est désormais une chaîne de montage d’avions de guerre.

 

C’est à ce moment qu’il relève le défi de créer l’Aéropostale. Avec les anciens avions de guerre, Latécoère désire acheminer le courrier de Toulouse à Dakar, et pourquoi pas en Amérique du Sud. Ainsi de 1920 à 1933, plus de 120 pilotes se succèdent sur les pistes de Montaudran, notamment Daurat, Jean Mermoz, Antoine de Saint-Exupéry. Il exploite des nouvelles lignes comme Toulouse-Casablanca, Casablanca-Dakar et Toulouse-Rio de Janeiro-Recife au Brésil. L’Aéropostale relie bientôt la France à l’Amérique du Sud, après que la première traversée de l’Atlantique Sud a été assurée par Mermoz. Elle développe de nombreuses autres lignes aériennes entre les villes de l’Amérique du Sud, parfois au-dessus de la cordillère des Andes. Les récits d’Antoine de Saint-Exupéry lui assureront aussi une certaine notoriété, tel le roman Vol de nuit.

 

Les premiers pas de l’aérospatiale seront posés par un ancien mécanicien : Émile Dewoitine qui va concevoir les premiers avions en métal avec pare-brise, et cela dès 1920. Par la suite, l’État va soutenir l’industrie aéronautique toulousaine.

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville est épargée par les combats, mais la résistance s’y développe fortement. Les troupes d’occupation allemandes l’abandonnent le 19 août 1994 peu après le débarquement de Provence.

 

Au début des années 1960, de nombreux rapatriés d’Algérie viennent s’installer à Toulouse et s’ajoutent aux nombreux réfugiés républicains espagnols arrivés après la victoire de Franco en 1939.

 

L’usine AZF

Explosion de l’usine AZF de Toulouse.

 

Le 21 septembre 2001, l’usine AZF explose, traumatisant durablement les Toulousains. Cette catastrophe industrielle, la pire que la France ait connu depuis 1945, fait 30 morts, 2 500 blessés et détruit de nombreux bâtiments et logements, principalement dans les quartiers populaires de Mirail et d’Empalot. La thèse de l’accident est retenue par les enquêteurs. Le procès de la catastrophe de l’usine AZF s’est tenu en 2009 et s’est soldé par une relaxe générale. Le procès en appel a eu lieu en 2012. La société Grande Paroisse et son directeur, Serge Biechlin, ont été condamnés pour homicide involontaire, et se pourvoient en cassation. Total et son ex-PDG, pour leur part, ont été relaxés, et la thèse de l’accident chimique retenue.

 

Le site de l’usine a depuis été rasé et dépollué. La construction du cancéropôle, projet impulsé par la municipalité et l’État, a débuté en septembre 2006. Le cancéropôle de Toulouse devrait à terme être le plus grand d’Europe.

 

 

 

 

Enseignement

 

Toulouse dépend de l’académie du même nom, l’une des plus grandes de France. Olivier Dugrip est recteur de l’académie de Toulouse depuis le 6 février 2008.

 

Écoles maternelles et primaires :

 

Pour le premier degré d’éducation, Toulouse possède 104 écoles maternelles publiques, 22 écoles maternelles privées, 93 écoles primaires publiques et 22 écoles primaires privées.

 

Enseignement secondaire :

 

Pour le secondaire, Toulouse dénombre 24 collèges publics et 12 collèges privés. La ville possède 12 lycées publics dont les plus connus sont le lycée Pierre-de-Fermat, le lycée Ozenne ou le lycée Déodat-de-Séverac, et 13 lycées privés dont l’ensemble Scolaire Saint-Joseph et Le Caousou.

 

Enseignement supérieur :

 

Au cours de l’année scolaire 2008-2009, l’agglomération de Toulouse comprenait 92 820 étudiants. Traditionnellement troisième ville étudiante de France après Paris et Lyon, Toulouse est devenue le quatrième pôle universitaire de France pour la rentrée 2007. L’université de Toulouse a été fondée en 1229 après l’épisode cathare. Elle a connu un développement important dès sa fondation grâce à la renommée de ses cours de droit. Les trois pôles universitaires qui lui ont succédé depuis sont l’université Toulouse 1 Capitole (UT1 – Toulouse I), l’université de Toulouse-Le Mirail (UTM – Toulouse II) et l’université Paul-Sabatier (UPS – Toulouse III). Cette dernière est la plus grande université de Toulouse, avec 28 056 étudiants. À ces trois pôles s’ajoute l’Institut national polytechnique de Toulouse (INPT) qui possède le statut d’université.

 

La ville de Toulouse compte plusieurs établissements proposant des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), dont certaines sont particulièrement réputées. Le lycée Pierre-de-Fermat héberge les CPGE scientifiques, économiques ainsi que des sections littéraires. Ailleurs, on trouve les CPGE scientifiques au lycée Bellevue, des CPGE économiques et commerciales au lycée Ozenne et des CPGE littéraires pour les filières modernes et en sciences sociales (prépa B/L) au lycée Saint-Sernin.

 

Dans le privé, Toulouse possède l’Institut catholique de Toulouse qui est un établissement d’enseignement supérieur privé comprenant plusieurs facultés (droit, philosophie, théologie etc.) et écoles supérieures professionnelles ou d’ingénieurs telles que l’école de journalisme de Toulouse (EJT) et l’école d’ingénieurs de Purpan.

 

Toulouse possède aussi plusieurs grandes écoles spécialisées dans l’aéronautique comme :

 

   l’ISAE (Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace), rapprochement de SUPAERO (École nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace) et de l’INSICA (École nationale supérieure d’ingénieurs de constructions aéronautiques)

   l’ENAC (École nationale de l’aviation civile)

 

D’autres grandes écoles parmi lesquelles :

 

  l’ENM (École nationale de la météorologie)

  l’ENSEEIHT (École nationale supérieure d’électrotechnique, d’électronique, d’informatique, d’hydraulique et des télécommunications)

   l’ENSIACET (École nationale supérieure des ingénieurs en arts chimique et technologiques).

   l’ENSAT (École nationale supérieur agronomique de Toulouse), l’une des cinq Agro de France (avec Paris, Montpellier, Rennes, et Nancy).

    l’INSA (Institut national des sciences appliquées)

    L’école nationale vétérinaire de Toulouse

    l’ENC (École nationale du cadastre)

    l’ICAM (Institut catholique des arts et métiers)

    l’IPSA (Institut polytechnique des sciences avancées)

    Toulouse Business School (TBS)

 

Enfin, d’autres pôles d’enseignement ont émergé à Toulouse, parfois rattachés à l’université, et couvrent de nombreux domaines tels que la recherche en économie avec l’École d’économie de Toulouse (TSE), les métiers de l’entreprise avec l’Institut d’administration des entreprises de Toulouse (« Sciences Po Toulouse »), l’Institut de la promotion supérieure de travail, l’IFAG (l’institut de formation aux affaires et à la gestion), l’école supérieure de commerce et de management (ESARC) et le Centre de formations commerciales et administratives en alternance (CEFIRE), l’institut supérieur européen de gestion (ISEG). L’art et la publicité sont représentés par l’école nationale supérieure d’architecture de Toulouse, l’école supérieure des beaux-arts de Toulouse et l’institut supérieur de communication et publicité (ISCOM). Toulouse accueille aussi la seule école de cinéma publique non parisienne, l’École supérieure d’audiovisuel (ESAV), ainsi que la seule école spécialisée dans la Diététique & la Nutrition Humaine (EDNH). Toulouse est également fortement dotée en écoles spécialisées dans les nouvelles technologies et l’informatique comme l’école supérieure en informatique appliquée (Exia), une antenne de l’école privée Supinfo et de l’école Cours Diderot (prépas paramédicales & sociales, BTS et Bachelors dans les domaines de l’environnement, de la diététique, du commerce et du tourisme) ; l’EPITECH (École pour l’informatique et les nouvelles technologies) et l’IST (Institut supérieur de technologie).

 

Manifestations culturelles et festivités

 

Durant l’année, la ville accueille plusieurs festivals de musique, de cinéma ainsi que des festivals divers et variés. Ainsi, le festival populaire de musique du monde Rio Loco se déroule chaque mois de juin sur le thème d’un pays invité. Le Piano aux Jacobins propose des concerts de piano à l’église des Jacobins. De même, Toulouse les Orgues est un festival international d’orgues. D’autres festivals de musique existent aussi comme Les siestes électroniques, Novelum ou Conviviencia. Le Grand Fénétra, Festival des danses et musiques traditionnelles populaires, a lieu chaque année le dernier week-end de juin.

 

Les Rencontres du Cinéma italien à Toulouse se déroulent en avril au cinéma l’ABC. D’autres festivals de cinéma sont à l’honneur comme les rencontres du cinéma d’Amérique latine le festival du cinéma espagnol de Toulouse Midi-Pyrénées Cinespaña et le Festival International Séquence Court-Métrage qui met le format court à l’honneur.

 

Enfin, l’année est ponctuée par divers festivals et événements comme le Carnaval de Toulouse qui existe sous sa forme actuelle depuis 1982. Depuis cette date, il est organisé par le Comité d’organisation universitaire (COCU) pour divertir les hivernants. Il a lieu en mars.

 

Le Printemps du rire devenu le premier festival d’humour européen, le Printemps de septembre transformant Toulouse en espace consacré à l’art contemporain, le Forum de l’image, le Houfastival, le Marathon des mots, le festival Occitània, le festival N7, l’Inox Electronic Festival, Toulouse Plage, (dont les principaux sites : Prairie des Filtres, Quai de la Daurade et Quai de l’Exil-Républicain-Espagnol), la feria Tolosa Toros de Toulouse-Fenouillet, et le traditionnel repas de quartier qui se tient chaque année au mois de juin. Plus récemment la ville a créé la Festa Tolosa transformée en Festa Europa à l’occasion de la candidature au titre de capitale de la culture 2013.

 

Plusieurs événements se déroulent sur de nombreuses communes de la couronne toulousaine, comme le festival Marionnettissimo, dont le point d’ancrage se situe à Tournefeuille, mais dont plusieurs, lieux de représentation sont situés à Toulouse.

 

Depuis 2007, est organisé chaque année le Toulouse Game Show, la plus grande convention de jeux vidéo et Japanim de province, avec 34 000 visiteurs en 2012.

 

Depuis 2012 est crée chaque année en juin le United Kiz Toulouse Festival, un festival de kizomba qui est un genre musical originaire de l’Angola, qui est devenu populaire à Toulouse et en Europe. les origines stylistiques sont le semba, le merengue et le zouk.

 

Gastronomie

 

Au cœur du Sud-Ouest, Toulouse occupe une place stratégique à proximité de la Gascogne. Les restaurants de la ville servent donc de nombreuses spécialités à base de canard (gras de préférence). Cependant le plat qui est le plus connu est sans doute le cassoulet, à base de saucisse de Toulouse et de haricots blancs (Tarbais). Il est l’objet d’une querelle ancestrale entre trois villes : Castelnaudary, Carcassonne et Toulouse. Mais la légende, place l’origine du cassoulet dans la ville de Castelnaudary, durant la guerre de Cent Ans (1337-1453) durant le siège de Castelnaudary par les Anglais. Le Cachou Lajaunie a été inventé en 19880 par Léon Lajaunie, pharmacien à Toulouse.

 

Les autres plats et spécialités caractéristiques de Toulouse sont l’aillade toulousaine (croûton de pain frotté d’ail avec des cerneaux de noix et arrosé d’huile d’olive), la brique du Capitole (bonbons feuilletés au praliné), la croustade aux pommes (sorte de tarte aux pommes à l’armagnac recouverte d’un feuilletage de pâté étirée en fine couche et badigeonnée de beurre fondu), les escargots toulousains, l’estouffat toulousain ( bœuf, pomme de terre, oignon, ail, lardons, carottes, pied de porc, vin et vinaigre), le fénétra (gâteau toulousain au citron, aux amandes et une douzaine de violettes) , le foie gras, la marquise toulousaine (pralines au caramel), le panini de Toulouse (saucisse de Toulouse, oignon rouge, vinaigre balsamique, pains de type panini, moutarde de Dijon, fromages Bocconcini, basilic et huile d’olive), le pavé du Capitole  (praliné à l’orange ou à la framboise et ganache enrobé de chocolat), la poularde à la toulousaine (truffes, foies gras, champignons, ris de veau, etc.), le poulet sauté à la toulousaine (poulet, saucisse de Toulouse, pommes de terre sautées, et frites, olives vertes dénoyautées, oignon frit, ail, lardons, feuille de sauge et de l’huille d’olive), le ragoût de foie d’oie (foie d’oie, oignon, ail, persil et avec la blanquette de Limoux), la ratatouille toulousaine (saucisse de Toulouse, aubergine, courgette, oignons, ail en poudre, poivron vert, basilic, tomates, sel, poivre et huile d’olive), la salade toulousaine (saucisses de Toulouse, salade, tomate, croûtons, pommes de terre sautées (façon Sud-Ouest), jus de citron, moutarde, huile d’olive, beurre, vinaigre de vin rouge, sel et poivre), le sandwich toulousain (saucisse de Toulouse, salade, tomate et moutarde) et la saucisse de Toulouse avec plusieurs recette différentes. Existe aussi la tartiflette toulousaine à base de pommes de terre, sauce béchamel, lardons nature ou fumé, reblochon, oignons frits, saucisse de Toulouse, gésiers de canard, poivre et huile d’olive, le tourrin toulousain (soupe à l’ail, à l’oignon et à l’huille d’olive), la truffade toulousaine avec des pommes de terre, tomme fraîche, gousses d’ail, lardons, huile d’olive et poivre et beaucoup d’autres recettes de la gastronomie toulousaine.

 

De nombreux restaurateurs ont gagné leur étoiles à Toulouse dans les années 1970-1980 comme Dominique Toulousy, Pierre Roudgé et Lucien Vanel avant eux. De grands chefs comme Michel Sarran, Patrick Donnay ou Yannick Delpech participent au rayonnement de la gastronomie toulousaine et du Sud-Ouest.

 

Toulouse est la capitale du vignoble du Sud-Ouest. Ce dernier, 4e vignoble de France, regroupe plus de 40 dénominations situées sur un axe géographique « Aveyron/Pays basque » relié par les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Toulouse, sous l’impulsion de riches capitouls, était le point de départ de gabarres ou gabare (type de bateau traditionnel affecté au transport de marchandise) contenant les vins de la région à destination du port de Bordeaux.

 

Les dénominations les plus connues sont Fronton (dit « vin des toulousains » en raison de sa proximité avec la ville [réf.nécessaire]), Gaillac (« le vignoble aux 7 vins »), les Côtes-de-gascogne, Madiran (dont l’emblème est Janus), Pacherenc du Vic Bilh, Cahors (berceau historique du Malbec), Marcillac (petite appellation de l’Aveyron), Tursan (vin des Landes produit par le cuisinier Michel Guérard), Irouléguy (le vin du Pays basque), Jurançon (Henri IV), Brulhois (dit « vin noir »), et d’autres moins connues : vins de l’Agenais, Entraygues et Le Fel  en (Aveyron), Terrasses et Couteaux de Montauban, et pour les eaux-de-vie l’armagnac.

 

La ville de Toulouse possède et produit son propre vin. Elle est propriétaire d’une vigne, au Domaine de Candie, situé dans l’ouest toulousain, on y élève des vins blancs, rosés et rouges, certains sont vieillis en fûts de chêne. Ce vin est principalement revendiqué et commercialisé en Comté Tolosan (ou «comté de Toulouse »).

 

La violette est un autre symbole fort lié à la ville de Toulouse. De nombreuses spécialités sucrées y font référence (pétales de violettes crtistallisés, bonbons à la liqueur, etc.) que l’on peut trouver dans certaines confiseries spécialisées du centre-ville. Il existe une confrérie de la violette à Toulouse, où la production de cette fleur était très importante. La Violette est d’autre part l’une des récompenses décernées par l’Académie des Jeux floraux de Toulouse.

 

     

 

 

 

1er régiment du train parachutiste

 

Période 1999

Branche : Armée de terre

Type : Régiment du train parachutiste

Rôle : Largage de matériel

Fait partie de 11e brigade parachutiste

Garnison : Cugnaux, Quartier Colonel Edme

Ancienne dénomination BOMAP

Devise Par le ciel, partout, pour tous

Inscriptions sur l’emblème AFN 1952-1962

Anniversaire Saint Michel

Équipement : Porteur remorqueur G300, chariot élévateur monitor MA 475, plate-forme élévatrice aérotransportable (PPA22)

Décorations : croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures

trois étoiles de vermeil

barrette gravée au sigle R.L.A citations à l’ordre de l’armée 1950, 1952, 1954

Croix de la valeur militaire

une palme

 

En France, un seul régiment de l’armée de terre est spécialisé dans l’appui à la projection et le soutien par voie aérienne (aérotransport, aéroportage et aérolargage) : il s’agit du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP), stationné à Francazal, sur l’ancienne base aérienne 101 (BA 101), près de Toulouse. Il fait partie de la 11e brigade parachutiste. Créé le 1er juillet 1999, le 1er régiment du train parachutiste est l’héritier des traditions des bases aéroportées d’Indochine et d’Afrique du Nord et de la BOMAP (Base Opérationnelle Mobile AéroPortée)

 

 
 

 

Missions

Le Transall C 160 doit être remplacé par l’A400M

 

      LE LARGAGE DES PERSONNELS de la 11e brigade parachutiste est assuré par une section largage dont les personnels sont tous moniteurs parachutistes, chefs largueurs et largueurs.

      LE LARGAGE DU MATERIEL est assuré par les escadrons de livraison par air. Ces unités disposent de chefs largueurs, largueurs, arrimeurs-largueurs.

      LE PLIAGE ET L’ENTRETIEN DES PARACHUTES A MATERIELS  sont assurés par des personnels qualifiés du régiment (ECL), encadrés par des personnels spécialistes du Matériel Aéroporté. Quant à l’ensemble des parachutes à personnel, suite à la dissolution de la compagnie technique le 25 janvier 2008, il est entretenu et plié par le 3e RMAT, au centre de maintenance automatisé de pliage à Montauban.

        LA RESCO (REcherche et Sauvetage au COmbat) : Récupération de personnel sur zone d’évacuation d’aéronefs et sécurisation des pistes pour évacuation de ressortissants.

         L’ARMEMENT D’UNE OU PLUSIEURS BOAP (conditionnement et mise à terre de Bases Opérationnelles AéroPortées) qui sont chargées d’appuyer la mise à terre des unités à projeter et de co-localiser l’ensemble des PC (Postes de Commandement) des unités impliquées dans une OAP (Opération AéroPortée)

 

         

 

 

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